Face au dernier, Rousset, samedi, pour le compte de la 24e journée de National 2, les Crocos espèrent bien faire le plein de points.
À part le vent, cette semaine, rien n’a perturbé les Crocos. Ils ne se sont pas préoccupés des discussions et atermoiements autour de l’éventuelle délocalisation de la rencontre et ils n’ont pas fait cas, jeudi matin, du passage éclair de Rani Assaf, un inconnu pour la très grande majorité d’entre eux.
La 24e journée et le classement de la poule C de National 2
« On n’est pas sorti de notre bulle », sourit Oualid Orinel. « Je n’ai qu’un truc en tête, c’est Rousset, je ne me projette pas au-delà, appuie Mickaël Gas. Le staff comme le groupe, tout le monde est resté concentré sur le terrain. »
Une rencontre « un peu traître »
À Rousset, dernier de la poule et condamné à la relégation, Nîmes Olympique, quasiment irrésistible depuis sept journées (6 victoires, 1 nul), n’a pas l’intention de lanterner. Mais ce déplacement et ce match sur un terrain synthétique ne sont pas pris à la légère.
« C’est une rencontre un peu traître », assure Orinel, qui a prévenu ses partenaires de tout excès de confiance, exemple à l’appui : « Je l’ai vécu avec Martigues il y a deux ans. On était leader, on jouait la montée et on était allé perdre 3-0 chez le dernier, Borgo… «
Rousset a ramené un nul de Créteil et battu Rumilly
Pour Mickaël Gas, le nul (1-1) ramené par les Bucco-rhodaniens de Créteil, samedi dernier, est « tombé à pic » pour rappeler qu’il n’y avait « pas de match facile » dans ce championnat.
« Rumilly à perdu là-bas il n’y a pas si longtemps (2-1, 18e journée), c’est un match que je crains comme les autres, complète le directeur sportif Anthony Dupré. À l’aller, l’un de nos matchs les plus difficiles aux Antonins, n’oublions pas qu’on perdait 1-0 avant que les Roussetains ne prennent un carton rouge… »
Détermination, intensité, efficacité
« Pour gagner, il faudra jouer comme ces dernières semaines, en mettant de la détermination et beaucoup d’intensité et en finissant nos actions, énonce Orinel. En ce moment, on est un peu moins bon dans le jeu, on a moins d’occasions mais on les met au fond. Après, on sait qu’on peut compter sur notre défense. Avec elle, on peut voyager. »
Arpinon : « Il n’y a pas photo entre les deux équipes »
Contacté vendredi matin, Jérôme Arpinon, entraîneur de Créteil, dernier adversaire, donc, de Rousset, explique : « Je ne vois pas comment Nîmes, en jouant sérieusement, pourrait ne pas gagner. Il n’y a pas photo entre les deux équipes. Après, le match se joue sur un synthétique et à huis clos, il faut faire attention. Il y a quelques bons joueurs à Rousset, les offensifs Haddou (4 buts, 3 passes décisives, NDLR), Berkane et Kich. Pour les Roussetains, chaque match ressemble à une détection, ils sont là pour se montrer. Nous, samedi, même à dix pendant plus d’une mi-temps, on doit gagner 5 ou 6 à 0 mais leur gardien a fait le match de sa vie. Personne ne donne rien. »






