Étienne Perrin se lance le pari audacieux de développer l’Hyrox à Mende, avec sa nouvelle salle de cross training

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L’hyrox, cette nouvelle discipline si populaire, est désormais praticable en Lozère. Rendez-vous allée des Soupirs, à Mende, pour découvrir Mimata Functional Training.

Une nouvelle façon de s’entraîner débarque en Lozère : le cross training, et avec lui, l’hyrox, la discipline en vogue.

Encore peu développées dans le département, ces spécialités trouvent désormais leur place avec l’ouverture de la salle d’Étienne Perrin à Mende : Mimata Functional Training (Mimata est le nom historique de la ville de Mende). L’ouverture a officiellement eu lieu ce mardi 7 avril 2026.

Un espace équipé et du matériel flambant neuf

Le pari est audacieux pour ce jeune coach de 25 ans, mais il semble bien décidé à faire bouger un territoire où l’offre restait encore limitée alors que la demande est grandissante. « Ici, ce n’est pas une discipline très développée, mais j’ai déjà beaucoup de requêtes pour l’hyrox. Et dans l’ensemble, on me contacte tous les jours pour me demander comment ça se passe », indique-t-il.

Installé en Lozère depuis un an et demi pour rejoindre sa compagne, cela fait de nombreux mois qu’Étienne Perrin cherchait des locaux pour s’installer, après avoir été coach en salle durant trois ans. Une fois trouvés ces locaux, juste à côté des terrains de padel indoor de Mende, se sont ensuite enchaînés quatre mois de travaux. « Il a fallu tout remettre à neuf et créer un espace chaleureux et qui donne envie de s’entraîner. »

Désormais, l’espace est entièrement équipé avec du matériel flambant neuf et des rangements pensés pour bouger dans les meilleures conditions. « J’avais envie de monter ma propre structure et de transmettre ma vision et ma passion pour ce sport », explique-t-il.

Une discipline qui s’adapte à tous, pour bouger avant tout

Ce sport, parlons-en. « Le cross training et l’hyrox sont un mix de plusieurs disciplines : la gymnastique, les sports d’endurance comme la course à pied ou le vélo et les sports de force, précise l’entraîneur. L’idée, c’est de pouvoir encadrer des petits groupes (douze personnes maximum par créneau dans sa salle, NDLR) sur des séances d’une heure, et de leur proposer de la diversité. Je veux accompagner les pratiquants d’un point A à un point B, qu’ils sachent quoi faire et qu’ils évoluent à chaque séance. »

Ce genre de salle de sports dits « fonctionnels » donc, c’est bien plus qu’une simple salle de sport. « C’est un sport qui peut faire peur, mais en réalité il s’adapte. La séance est écrite à l’avance, mais je peux donner des alternatives personnalisées pour chacun. Le but, avant tout, c’est de bouger, ajoute Étienne Perrin. La performance n’est pas l’objectif premier, même si quelqu’un qui veut faire de la performance le peut. Il n’y a donc pas de tranche d’âge, c’est ouvert à tous ceux qui ont envie de pratiquer. Tant qu’on n’a pas testé, on ne peut pas se rendre compte de ce que c’est ! »

Du « free access » et des cours spécifiques

Côté horaires aussi, le jeune homme répond à une certaine demande, avec des créneaux d’entraînement tôt le matin (dès 8 h) et tard le soir (un créneau chaque soir à 19 h 45), ainsi qu’entre midi et deux. « Il n’y avait pas forcément l’offre pour les personnes qui recherchent ça ici. Je veux pouvoir faire pratiquer un maximum de personnes. »

En fonction de la demande, le jeune homme n’exclut pas de faire évoluer son planning. « La grosse base restera en soirée, après 17 h », déclare-t-il. Selon son abonnement, il est également possible de venir s’entraîner de son côté, en « free access », c’est-à-dire sans encadrement. Enfin, le gérant de Mimata propose des cours spécifiques, dédiés à la gymnastique ou à l’haltérophilie par exemple, pour améliorer sa technique.

Des événements pour « animer la ville »

Dans un second temps, des événements viendront sûrement en complément : des cours pour enfants, des courses et compétitions en dehors de la salle des stages autour de la nutrition… « C’est illimité, mais il faut vouloir prendre le temps de faire les choses pour animer la ville ! »

« Certes, ça fait peur de se lancer, mais ici personne ne me connaît. J’ai tout donc tout à montrer », conclut l’entrepreneur.

Plus d’informations sur la page Instagram de la salle : mimata_ft. Tarifs : 85 €/mois en accès illimité, 75 € pour les étudiants et partenaires ; 65 €/mois pour deux séances/semaine ; 15 € pour une séance à l’unité ; 40 € la séance individuelle ; 120 € les dix séances.

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