Fausse alerte au blessé par arme à feu dans l’Oise, que risquent les auteurs de ce canular ?

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On appelle cela du « swatting » : un phénomène qui mobilise inutilement secours et forces de l’ordre. Samedi 11 avril à la mi-journée, à Venette (Oise), dans une rue débouchant sur la rue des Martyrs, les autorités ont été alertées pour des faits imaginaires.

Comme l’a révélé Oise Hebdo, un signalement leur était parvenu. Celui-ci faisait état d’un possible blessé par arme à feu dans l’Impasse des Jardins.

Le maire parle d’un « canular »

Une alerte prise très au sérieux, ce qui explique notamment que des sapeurs-pompiers aient été aperçus avec des gilets pare-balles sur place.

Mais les faits signalés ne se sont en réalité jamais produits, comme nous le confirme le maire de Venette, Romuald Seels, qui parle d’un « canular ».

Jusqu’à 2 ans de prison encourus pour ses auteurs

S’ils sont un jour identifiés, les auteurs de cette blague de très mauvais goût encourent des peines sévères s’ils parviennent à être identifiés.

Déclencher volontairement une fausse alerte peut en effet être sanctionné : les auteurs encourent jusqu’à deux ans de prison et 30 000 euros d’amende, avec des peines alourdies si les faits mettent en danger des personnes ou perturbent gravement l’action des secours.

« Est puni des mêmes peines le fait de communiquer ou de divulguer une fausse information faisant croire à un sinistre et de nature à provoquer l’intervention inutile des secours », si l’on en croit l’article 322-14 du Code pénal.

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