Il y a trente ans, Nîmes Olympique filait en finale de la Coupe de France en éliminant son meilleur ennemi, Montpellier

admin
Par
admin
2 min de lecture

Le 14 avril 1996, au stade des Costières, Nîmes Olympique, en pleine opération maintien en National, créait l’exploit en éliminant le MHSC qui évoluait dans l’élite (1-0). De quoi chambrer un certain Louis Nicollin…

Il y a trente ans, Nîmes Olympique réalisait l’un des exploits restés dans l’histoire de la Coupe de France. Le club, moribond en National, affronte en demi-finale au stade des Costières ce 14 avril 1996 son ennemi préféré, Montpellier, dans la première partie de classement de l’élite du football français.

L’emblématique président héraultais Louis Nicollin met déjà la pression dès le tirage au sort sur ses joueurs : « S’ils ne gagnent pas, mes joueurs rentrent à pied de Nîmes, entourés par mes chevaux ! »

Déferlement de joie dans les rues

Dans un stade des Costières plein comme un œuf, avec plus de 21 000 spectateurs, en cette fin d’après-midi, le volcan rouge va se réveiller. Lancé sur le côté droit, face au pesage est, Abder Ramdane s’échappe et ouvre le score à peine moins de dix minutes après le coup d’envoi ! L’explosion de joie est telle qu’on ressent des vibrations dans les tribunes, comme un tremblement de terre.

Une effervescence qui ne va pas quitter les Crocos qui parviendront à garder jusqu’au bout cet avantage, guidés par leur entraîneur Pierre Barlaguet. C’est sous les légendaires cris du public « Loulou, à cheval ! Loulou, à cheval ! » que Louis Nicollin quittera la pelouse, dépité.

Un supporter un peu fatigué par les célébrations. Archive Pierre Anisset

Très rapidement, aux abords du stade puis dans les rues de Nîmes, la joie débordante des supporters se déverse.

Pour Nîmes, la suite, ce sera la finale de la Coupe de France au Parc des Princes, à Paris, perdue 2-1 le 4 mai face au champion de France Auxerre et, la saison suivante, la Coupe d’Europe, une première pour un club de National.

Source link

Partager cet article
Aucun commentaire

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

parcontre.fr