Incarcéré depuis le mercredi 25 février 2026, un homme de 49 ans devait être jugé le vendredi 10 avril 2026. Il a formulé une demande de remise en liberté le lundi 23 mars dernier.
Faits reprochés
La justice lui reproche plusieurs faits de violence, dégradations, outrages et rébellion, notamment envers des militaires de la gendarmerie. Ces actes auraient été commis en état d’ivresse le lundi 23 février dernier à Guémené-Penfao (Loire-Atlantique).
Lors de sa comparution par visioconférence, le détenu a expliqué avoir fait cette demande « pour garder le travail qu’il a eu du mal à trouver ».
Situation personnelle
L’homme a reconnu être dépressif et avoir des pensées suicidaires. Cependant, la procureure s’est opposée à sa demande de remise en liberté. Elle a souligné qu’il était sorti de détention en mai dernier et que son casier judiciaire compte 18 mentions depuis 2007. Elle a également évoqué son non-respect des convocations en justice.
Argument de la défense
Me Alicia Pla, avocate du détenu, a demandé aux juges d’accepter cette demande. Elle a précisé : « Il peut être hébergé chez sa fille, ce qui le rapprocherait de son travail, à savoir un CDD jusqu’en août 2027. » Selon elle, « un contrôle judiciaire serait amplement suffisant ».
Le tribunal a suivi les réquisitions du parquet et a rejeté la demande de remise en liberté.
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