"La réfection de la voirie a un coût : c’est un choix politique", estime le comité de quartier des Marronniers

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Dans un courrier adressé aux nouveaux élus, le comité de quartier rappelle les dossiers et demandes en cours.

Alors que le comité des Marronniers connaît le nom du président du Conseil de quartier Costières (Corinne Giacometti) et qu’il a eu la satisfaction de lire dans Midi Libre les propos du maire Vincent Bouget, prêt à discuter du nom du futur parc urbain, confirmant ainsi son souhait, exprimé lors de plusieurs assemblées générales, de le voir s’appeler Pichon, l’équipe de la présidente Marie Ozil n’en oublie pas pour autant les dossiers en cours. Des dossiers qui ont fait l’objet d’un courrier adressé aux nouveaux élus.

La voirie et l’accessibilité. « De l’avis général, il faudra un grand coup d’accélérateur dans ce domaine en établissant un calendrier annuel et pluriannuel pour les réfections des chaussées et trottoirs du quartier : enrobés drainant et revêtements clairs avec l’accessibilité à l’esprit et dans les réalisations, souligne le conseil d’administration. Certes, cela a un coût : c’est un choix politique. » Et le comité de citer, en exemple, les rues des Marronniers, Ancien-Vélodrome, Printemps, Quatrefages (en lien avec les travaux du parc urbain).

« Nettoyage trop succinct, matériel défectueux, incivilités »

La propreté. Le constat est sévère.« Nettoyages trop succincts et trop espacés, matériel défectueux, incivilités… De cette insuffisance résulte un amoncellement d’ordures, cartouches de protoxyde d’azote, déchets de toutes sortes, sacs éventrés, déjections canines à même le sol et ce dans tout le quartier, de la rue Tour-de-l’Evêque à l’avenue Pierre-Gamel. » Même constat sur les encombrants.

La mobilité. L’équipe de la présidente Marie Ozil estime que « les comités de quartier auraient toute leur place dans la concertation et l’élaboration des plans de circulation, des dessertes des bus, du développement des mobilités douces ».

La sécurité. Face à la multiplication des incivilités, des tentatives et intrusions dans les habitations, le comité plaide pour « des passages réguliers de la police municipale et nationale qui apparaissent désormais indispensables. Cette nécessité est d’autant plus pressante à l’approche de l’ouverture du parc urbain. Nous avons vécu l’angoisse des incendies durant l’été 2025. La création d’un poste de gardien au sein du parc constitue la solution la plus appropriée pour garantir la sécurité des riverains et des usagers. La vidéo surveillance à quelques endroits sensibles n’est pas à exclure. »

Le Triangle de la gare. Sur ce sujet, le comité a élaboré un document de 16 pages… « La question de la sécurité est le problème numéro un. Cette gare routière sous-dimensionnée doit absolument être améliorée sur le plan de la sécurité et de l’esthétique mais aussi de l’entretien. » Et de déplorer : « Quelle différence entre ce côté-ci et le côté Feuchères-Esplanade à la sortie de la gare ferroviaire ! On a l’impression que nous ne vivons pas dans la même ville, « avant ou après les Ponts » comme disent les Nîmois. »

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