Le Britannique Billy Bolt mal aiguillé, l’Allemand Manuel Lettenbichler vainqueur d’Alestrem sur tapis vert

admin
Par
admin
3 min de lecture

Au guidon de sa Husqvarna, Billy Bolt pensait avoir remporté de haute lutte, dimanche, la manche alésienne du championnat du monde d’enduro extrême. C’est finalement Manuel Lettenbichler (KTM) qui a été désigné vainqueur. Explications.

À l’arrivée d’Alestrem, dimanche 19 avril, c’est Billy Bolt (Husqvarna) qui avait été fêté pour une victoire acquise de haute lutte.

Logique, le Britannique avait franchi la ligne en premier. Après avoir gagné, la veille, sa demi-finale puis la finale du prologue, Bolt venait de boucler, en tête, le troisième tour d’une course où le mot “extrême” avait pris tout son sens. La victoire d’un sextuple champion du monde, rien de plus logique !

Au terme des trois tours de course, Billy Bolt avait franchi la tête mais après avoir involontairement pris un raccourci… Midi Libre – Jean Attard

Après le soleil, les orages

Mais le coup de théâtre n’allait pas tarder. Une heure avant ce triomphe, au soleil, à la chaleur et à la poussière du début de journée succédaient les orages, transformant le dernier tour de l’épreuve en enfer total.

À ce moment de la course, c’est l’Allemand Manuel Lettenbichler (KTM) qui menait la meute, en terminant le deuxième tour.

Billy Bolt envoyé vers un raccourci par les commissaires

Peu de temps après, en pleine tourmente météo, une erreur des commissaires envoyait Bolt, alors deuxième, vers un raccourci, tandis que la suite des pilotes restait sur les bonnes traces. Cet avantage permettait à Bolt de gagner du temps et de gagner l’épreuve.

Quelques heures plus tard, le jury, pour des raisons d’équité entre les pilotes, décidait d’annuler le troisième tour et de figer le classement à la fin du tour précédent. Lettenbichler l’emportait donc sur tapis vert, devant Bolt (à moins d’une minute), le Bulgare Teodor Kabakchiev (Sherco), l’Espagnol Mario Roman (Husqvarna) et Wade Young (KTM).

Le troisième tour était donc effacé et, avec lui, un final extraordinaire. Dommage. C’est la seule fausse note d’une course qui constituait, pour la première fois, une manche du championnat du monde d’enduro extrême.

Source link

Partager cet article
Aucun commentaire

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

parcontre.fr