Les amis de la Fondation pour la Mémoire de la déportation offre un fonds documentaire aux archives

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Ce jeudi 2 avril, les amis de la Fondation pour la Mémoire de la déportation ont remis officiellement une première salve de précieux documents aux Archives départementales du Gard. Pour que ce précieux travail de mémoire soit à la disposition de tous.

Ce sont quelques dizaines de milliers de documents numérisés ayant servi à la rédaction des biographies de la Déportation gardoise et des victimes de la barbarie nazie qui ont très officiellement été offert aux archives départementales du Gard, ce jeudi 2 avril.

À l’origine du don de ce fonds exceptionnel, les Amis de la Fondation pour la Mémoire de la déportation (AFMD) dont Jean-Paul Boré en tête. « Durant mes recherches pour la réalisation des biographies des déportés gardois, j’ai eu accès, à Caen, à plusieurs dizaines de milliers de documents. La somme représentait plus de 80 go sur mon ordinateur ! », explique en souriant le président.

Trésor historique

Un trésor historique qui pourra désormais être consulté librement par toutes et mais aussi tous ceux qui ont été victimes de la barbarie nazie. « Le fonds de document remis concerne aussi les pendus de Nîmes, le charnier de Saint-Hilaire-de-Brethmas ou encore les victimes du Puits de Celas à Servas ».

Parmi les documents offerts, le public intéressé par ces recherches trouvera aussi le dossier d’archives de maître Bedos, « très volumineux et qui regroupe des échanges entre déportés, des courriers mais aussi des documents officiels ».

Appel aux familles

D’autres précieuses archives vont être prochainement cédées par le biais d’une convention qui sera l’occasion de rendre public les échanges de lettres de Jean Boré, des documents de Marcel Pantel sur les suppliciés du Puits de Celas. L’occasion pour le président de faire un appel au public :  » Nous demandons aux familles de nous contacter pour nous transmettre les documents relatifs aux déportés qu’elles auraient en leur possession. Afin de les sécuriser. Tous les documents pourront être numérisés et leur être remis ensuite. Mais toutes ces archives sont infiniment précieuses et nous voudrions qu’elles soient en sécurité ».

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