« L’intervention humaine est certaine », une plainte va être déposée

admin
Par
admin
3 min de lecture

En Seine-et-Marne, le feu qui s’est déclaré l’après-midi du lundi 30 mars 2026, dans la partie haute de l’ancien hôpital Marc-Jacquet de Melun, à Vaux-le-Pénil très exactement, a ravagé 4 000 m2 de bâtiment en rez-de-chaussée. C’est là que se trouvaient les anciennes urgences et l’imagerie médicale. « Tout a été détruit, indique-t-on au service départemental d’incendie et de secours (Sdis). La toiture s’est partiellement effondrée. Son armature métallique est recouverte d’un film en goudron qui a provoqué l’épais dégagement de fumée noire. »

80 pompiers à la manœuvre

La première alerte datait de 17 h 05. Ce sont 80 pompiers venus d’une vingtaine de casernes ont été mobilisés au plus fort de l’incendie, avec une trentaine d’engins (dont deux échelles aériennes et un bras élévateur). Pour le dispositif d’attaque, l’eau a été directement pompée dans l’Almont. Toute la matinée de ce mardi 31 mars, des soldats du feu étaient encore à pied d’œuvre pour finir d’éteindre tous les foyers. En effet, l’isolant de la toiture était encore en train de se consumer, dégageant encore un peu de fumée. Une tractopelle a été requise pour remblayer les débris avec les derniers brasiers. Par chance, on ne déplore aucune victime.

80 pompiers ont été mobilisés au plus fort de l’incendie ©Sdis77

« Des prélèvements d’air et d’eau ont été effectués pour être analysés au laboratoire de la préfecture de police de Paris. Hier soir, le taux de toxicité était inférieur au seuil sanitaire, et il n’y a donc pas eu d’évacuation des riverains de Melun et de Vaux-le-Pénil, qui sont restés confinés, chez eux, poursuit-on au Sdis77. Après le ruissellement des eaux d’extinction, reste à faire des analyses avec la police de l’eau. »

L’hôpital va déposer plainte

« De temps en temps, il y aurait des squatteurs qui tourneraient dans le site, mais ce n’est pas très clair. J’ai des versions contradictoires et je n’ai aucune preuve, déclare le directeur du groupe hospitalier sud Île-de-France, Benoît Fraslin. Mais ce qui est sûr, c’est que le feu n’a pas pu partir tout seul. En effet, il n’y a plus d’alimentation en gaz, ni en électricité, tout est coupé. L’intervention humaine est certaine. »

Vidéos : en ce moment sur Actu

La direction de l’hôpital s’apprête à porter plainte contre X.

XX XX XX/a>.

Source link

Partager cet article
Aucun commentaire

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

parcontre.fr