Municipales à Nîmes : après la victoire de Vincent Bouget, Yvan Lachaud estime que "ce changement de majorité ne peut faire oublier la déconfiture de l’équipe sortante"

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Yvan Lachaud, délégué départemental du parti Renaissance dans le Gard et ancien président de Nîmes Métropole, livre un dur constat du résultat sur Nîmes après la victoire de Vincent Bouget.

« Les Nîmoises et les Nîmois se sont donc exprimés, les urnes ont livré leur choix. Le respect de la démocratie nous invite à en prendre acte. Pour autant ce changement de majorité ne peut faire oublier la déconfiture de l’équipe sortante », assène Yvan Lachaud.

« Des divisions multiples, des sanctions inadmissibles, des choix incompris et inexpliqués »

Le délégué du parti Renaissance dans le Gard et ancien président de Nîmes Métropole livre un lourd constat d’échec de la majorité sortante, représentée par Franck Proust, visant également le maire Jean-Paul Fournier : « Des divisions multiples, des sanctions inadmissibles, des choix incompris et inexpliqués, le retrait de délégations d’un grand nombre d’élus dont je fais partie, n’ont pu effacer la réussite de belles réalisations. D’évidence, cette élection montre l’exigence d’une autre forme de rapport au pouvoir, tel que je l’avais déjà exprimé lors de la consultation précédente. »

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Revenant sur le passé, Yvan Lachaud rappelle ainsi qu’il y a « 6 ans en effet, j’avais fait part de la nécessité d’un autre rapport politique, fait de dialogues renouvelés et constants. Un souhait désormais largement exprimé par le scrutin du jour, qui souligne la lourde sanction (78 % des électeurs contre) de l’équipe en place et la sortie de ses responsables. »

« Ce qui d’évidence n’est plus supportable aux yeux des Nîmoises et des Nîmois, ce sont les accords de circonstances »

Et le représentant de Renaissance de revenir sur l’alliance de circonstance entre Franck Proust et Julien Plantier entre les deux trous : « Ce qui d’évidence n’est plus supportable aux yeux des Nîmoises et des Nîmois, ce sont les accords de circonstances, assène-t-il. Au soir du premier tour, il n’a fallu que quelques minutes pour que les deux listes du centre et de la droite se rejoignent et gomment douze mois d’invectives. Le faible résultat de cette alliance d’entre les deux tours est à l’image du terne et triste bilan du président de l’agglomération. Le vide de Magna Porta, les lignes aériennes annoncées mais jamais nées… Une page évidente se tourne ce soir, il appartient aux Nîmoises et aux Nîmois d’en écrire désormais le scénario. »

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