Après avoir été suspendue pour avoir comparé Éric Ciotti au dictateur Benito Mussolini en plein direct lors du premier tour des municipales, la journaliste de Franceinfo Nathalie Saint-Cricq revient sur la polémique qu’elle a provoquée.
Une séquence qui marquera ce premier tour des élections municipales. La journaliste de Franceinfo Nathalie Saint-Cricq, a comparé Eric Ciotti au dictateur fasciste Benito Mussolini en plein direct. « Alias Benito », lance-t-elle, pensant que son micro était coupé, juste avant la diffusion du discours du président UDR.
S’apercevant que la vidéo enfle sur les réseaux sociaux et fait polémique, la chaîne du service public décide dans un premier temps de publier un message d’excuse, avant d’annoncer la suspension de celle-ci.
« Je voulais présenter mes excuses à monsieur Ciotti. J’ai tenu tout à l’heure à l’antenne, juste avant son intervention, des propos qui étaient inappropriés et déplacés, qui relèvent d’un manque de discernement de ma part. Donc, je présente mes excuses ainsi qu’aux téléspectateurs », déclarait la femme de Patrice Dumahel, frère d’Alain Duhamel.
Nous présentons nos excuses à @eciotti pour un propos inapproprié et déplacé prononcé sur notre antenne par une journaliste de la rédaction de France Télévisions.
— franceinfo (@franceinfo) March 15, 2026
« Je dis des blagues tout le temps »
Contactée par nos confrères du Figaro, Nathalie Saint-Cricq explique que qu’elle s’est « fait avoir avec un micro non-coupé alors que d’habitude ils sont coupés ». Pour se justifier, elle affirme qu’il s’agit de « son surnom à l’Assemblée ».
« J’ai fait une connerie, j’ai trop parlé. Je le fais tout le temps. Les gens qui me connaissent savent qu’à chaque soirée électorale, à chaque émission spéciale, je dis des blagues tout le temps. C’est miraculeux que je ne me sois pas fait avoir avant. »







