La centrale colombienne et le Béziers Volley attaquent les play-off ce samedi 4 avril (21 h) au palais des sports, face à Levallois Paris.
Dans une ambiance qui devrait être électrique ce samedi 4 avril au soir, le Béziers Volley s’apprête à recevoir le champion en titre, Levallois Paris, avec l’ambition assumée de créer l’exploit pour le coup d’envoi des play-off.
Un rendez-vous à haute intensité où chaque point comptera, et où le mental pourrait faire la différence.
Au cœur du dispositif biterrois, Valerin Carabali incarne parfaitement cet état d’esprit. Arrivée l’été dernier dans l’Hérault, la centrale internationale colombienne aborde ce quart de finale avec une sérénité et impatience. « Les play-off, c’est une nouvelle compétition qui commence », glisse-t-elle. Un constat lucide qui traduit la bascule psychologique opérée à ce stade de la saison. Ici, plus question de calculs, l’instinct prend le relais.
Face à l’armada parisienne, la jeune femme ne tremble pas. Au contraire, l’adversité semble la galvaniser. « Face aux grosses équipes, la motivation et la concentration viennent naturellement. On entre immédiatement dans un mode de performance », explique-t-elle.
La moindre approximation se paiera cash
Dans un format court, où deux victoires suffisent pour rallier les demi-finales, la moindre approximation se paiera cash. Alors, Béziers va devoir retrouver son rythme optimum et l’intensité qui l’a caractérisé en milieu de saison.
Au-delà de l’aspect sportif, c’est aussi la force du collectif qui va compter. Intégrée rapidement grâce à la présence de sa compatriote Erika Mercado, Valerin évoque un groupe « uni et solidaire », où les différences culturelles s’effacent derrière un objectif commun.
« Cette ferveur, c’est notre septième joueuse »
Une cohésion renforcée par un staff compétent et aussi par un public fidèle. « Le palais des sports est toujours en ébullition. Cette ferveur, c’est notre septième joueuse », insiste-t-elle. Un soutien qui pourrait peser lourd face à une formation parisienne rompue aux grands rendez-vous.
En dehors des terrains de Volley, la Colombienne, poursuit ses études de management sportif et cultive son équilibre. Entre « balades sous le soleil occitan et pauses café », clin d’œil à ses racines, elle préserve une simplicité qui contraste avec l’enjeu. Car la suite s’annonce intense : après la fin de saison, direction la sélection nationale pour les différents tournois internationaux.
Mais pour l’heure, l’objectif est clair : écrire une nouvelle belle page de l’histoire du Béziers Volley.
Et dans l’antre des Angels, ce samedi 4 avril, à 21 h, chaque échange aura le goût d’un combat où tout doit devenir instinctif.







