on était dans l’incompréhension et la peur

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Ce vendredi 10 avril 2026, une jeune élève en classe de seconde du lycée Joubert Maillard d’Ancenis (Loire-Atlantique) a été gravement blessée dans une attaque au couteau survenue au sein de l’établissement. Une attaque survenue à 13 h 50, avant la reprise des cours.

Gravement blessée, la jeune fille a été transportée au CHU de Nantes et l’auteur des coups, un autre élève du lycée, a été arrêté par les gendarmes et placé en garde à vue.

Attaque au couteau dans un lycée à Ancenis : « on était dans l’incompréhension et la peur »

Sur place, plusieurs lycéens ont raconté ce qu’ils ont vécu. Eux qui ont été confinés pendant près de deux heures dans le lycée, en cette veille de vacances scolaires, le temps que l’établissement soit sécurisé par les gendarmes.

C’était le cas d’Alexis, Lucas, Louis et Martin, tous les quatre en Terminale au lycée Maillard Joubert. « On était au gymnase lorsque l’alarme intrusion a retenti », raconte l’un d’entre eux. C’était vers 13 h 45.

Ils ont vu tout le monde sortir. « Au début, on était dans l’incompréhension et dans la peur. »

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Les élèves ont confinés pendant deux heures dans le lycée durant l’intervention des gendarmes. ©Melle-Taliane N’Goma

« On trouvait ça bizarre »

Deux semaines plus tôt, un exercice grandeur nature avec la présence des forces de l’ordre s’est tenu au sein du lycée. « Les premières consignes qu’on nous dit, c’est de fuir ou de se mettre sous la table si on est en classe. »

« On trouvait ça bizarre que l’alerte intrusion sonne entre midi et 14 h, car en temps normal, c’est plutôt en matinée ou l’après-midi », observe l’un d’entre eux.

Les jeunes élèves ne connaissaient pas la victime. « On sait qu’elle a été transféré au CHU de Nantes. »

« On se sent en insécurité »

Ilyas, élève en seconde était en classe lorsque le drame s’est produit. « On s’est mis sous la table. Puis, le prof est parti fermer la porte à clef. Ensuite, on s’est relevés. Les élèves qui étaient dans le couloir sont venus dans notre classe ».

À ses côtés, Alicia, Adam, et d’autres élèves en seconde se disent « choqués ». « On se sent en insécurité », souffle Alicia.

Selon ce groupe d’élèves, « l’agresseur connaissait la victime ».

C’est seulement vers 16 h 30 que les élèves ont été autorisés, par groupe, à accéder au lycée pour récupérer leurs affaires.

Témoignages recueillis par Melle-Taliane N’Goma

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