pourquoi ses deux codétenus ont été placés en garde à vue

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Un détenu de 22 ans a été retrouvé mort ce samedi 28 mars au matin dans sa cellule de la maison d’arrêt de Nîmes, dans le Gard. Deux de ses codétenus ont été placés en garde à vue. Les premiers éléments font état de traces de coups sur le corps de la victime. Une enquête pour meurtre est ouverte, a confirmé le parquet à France 3 Occitanie.


Un drame découvert au petit matin

Les faits se déroulent lors d’une ronde effectuée tôt dans la matinée par des surveillants pénitentiaires. Ils découvrent un jeune détenu inanimé dans sa cellule. Les secours interviennent mais ne parviennent pas à le réanimer.

Très vite, les autorités judiciaires sont saisies. La police judiciaire de Nîmes prend en charge les investigations. La sous-direction de la lutte contre la criminalité organisée et la délinquance spécialisée est également mobilisée. Les circonstances précises de la mort restent à établir.

Des traces de violences relevées

Les premières constatations mettent en évidence plusieurs éléments inquiétants. Le corps de la victime présente des ecchymoses sur différentes parties. Un traumatisme est aussi relevé au niveau de la bouche.

Ces indices orientent l’enquête vers une possible intervention violente. Les deux codétenus, âgés de 22 et 24 ans, sont placés en garde à vue. Une autopsie doit avoir lieu en début de semaine et permettra de préciser les causes du décès. 

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Le profil d’un codétenu déjà signalé

Le plus âgé des deux hommes attire l’attention. Il est incarcéré à Nîmes depuis 2020 pour des faits criminels. Sa peine dépasse dix ans. Il est décrit comme un détenu bien connu des surveillants. Depuis 2023, il est impliqué dans une quarantaine d’incidents : quatre d’entre eux sont considérés comme particulièrement violents. Le jeune homme décédé était incarcéré depuis janvier et purgeait une peine inférieure à un an.

Une surpopulation carcérale massive

La maison d’arrêt de Nîmes fait face à une surpopulation importante. Elle accueille 775 détenus pour 341 places théoriques. Le taux d’occupation atteint environ 230 %.

Cette situation entraîne une forte promiscuité. Elle complique le travail des surveillants et peut accentuer les tensions entre détenus. Le sujet est régulièrement soulevé par les syndicats pénitentiaires. Plus largement, de nombreux établissements en France connaissent des niveaux similaires. Le débat sur les conditions de détention reste ouvert.

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