La présidente de la région Occitanie Carole Delga, le sénateur de l’Hérault Hussein Bourgi et la présidente du département du Gard Françoise Laurent-Perrigot font part de leur soutien à Christophe Serre, nouveau président de l’agglomération du Gard rhodanien, visé par des messages homophobes sur les réseaux sociaux.
Les injures homophobes sur les réseaux sociaux visant le nouveau président de l’agglomération du Gard rhodanien Christophe Serre suscitent des réactions dans le monde politique régional.
« Les propos homophobes visant Christophe Serre, élu président de l’agglomération du Gard rhodanien, sont honteux » écrit ainsi sur X la présidente de la région Occitanie Carole Delga qui apporte tout son soutien à Christophe Serre. « Il a eu raison de porter plainte ».
« Les injures et les diffamations constituent l’antichambre des violences physiques contre les élus »
Dans un communiqué, Hussein Bourgi, sénateur de l’Hérault, fait également part de son soutien à Christophe Serre. « Les messages injurieux et haineux sur le net ont connu leur apogée lors de la campagne pour les élections municipales. Un nombre record de plaintes a été déposé partout en France » souligne-t-il. Il rappelle que « lors des travaux que j’ai menés au Sénat depuis 2020, j’ai pu constater combien les injures et les diffamations constituaient l’antichambre des violences physiques contre les élus ». Hussein Bourgi appelle le parquet du Tribunal judiciaire de Nîmes « à sanctionner très sévèrement les auteurs […] Il doit tout mettre en œuvre pour permettre aux enquêteurs d’identifier et de confondre les auteurs de ces propos ».
La présidente du Conseil départemental du Gard, Françoise Laurent-Perrigot, exprime « sa plus vive indignation face aux propos homophobes dont est actuellement victime Christophe Serre. Ces attaques d’une violence inacceptable portent atteinte non seulement à la dignité de Christophe Serre mais aussi aux valeurs fondamentales de respect, d’égalité et de tolérance qui doivent guider notre République ».
Pour la présidente du Département « rien ne saurait justifier de tels propos. La liberté d’expression, pilier de notre démocratie, ne peut en aucun cas être détournée pour propager la haine, la discrimination ou l’exclusion. Les réseaux sociaux ne doivent pas devenir des espaces d’impunité où se banalisent les discours discriminatoires« .








