Spectateur de la demi-finale entre Sète et Montpellier, le Sétois Benjamin Toniutti portera-t-il à nouveau les couleurs de l’Arago avant la fin de sa carrière ?

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En fin de contrat avec son club polonais, le double champion olympique (36 ans) ne semble pas contre un retour à Sète. En attendant, celui qui vient d’annoncer sa retraite internationale sera présent au Barrou pour assister à la demi-finale aller du championnat de France.

Vendredi soir, Benjamin Toniutti sera au Barrou en qualité de spectateurs. Mais reviendra-t-il, ces prochains mois, dans la salle sétoise en tant que passeur de l’Arago ? Le double champion olympique âgé de 36 ans ne ferme pas la porte à cette éventualité : « C’est possible. On verra de quoi le futur sera fait. »

« C’est lui qui décide »

Le président sétois Alain Bilicki, lui non plus, n’est pas contre l’idée : « Laissons faire l’histoire et on verra bien… », lâchait-il dans les locaux de Midi Libre, cette semaine. « C’est le futur manager de l’Arago », lançait taquin le Montpelliérain Jean-Charles Caylar à son homologue. « C’est lui qui décide (rires), répondait Bilicki. Plus sérieusement, Benjamin Toniutti est une personne qui dirige très bien sa carrière. Laissons-le tranquille et on verra au moment venu. »

Puisqu’il vient de faire ses adieux à son club polonais, Benjamin Toniutti est libre comme l’air. Il s’est installé en famille pour l’été dans sa maison à Sète. Pour ne plus y partir ? Le suspense est à son comble.

Benjamin Toniutti : « L’Arago est dans mon cœur »

Quelles raisons vous ont poussé à annoncer votre retraite internationale ?

J’ai passé beaucoup de temps en équipe nationale, j’ai tout donné. C’est le bon moment pour laisser la place, une nouvelle génération arrive. Je veux pouvoir profiter de ma famille, de mes filles. C’est une décision mûrement réfléchie.

Que retenez-vous de votre parcours en équipe de France ?

Je retiens le fait d’avoir aidé à la médiatisation des Bleus en France, cet amour du public. L’équipe de France peut désormais remplir des salles de 10 000 à 15 000 places. Je suis content d’avoir participé à ça, aux trophées dont les titres olympiques et aux aventures avec des coéquipiers devenus des amis, presque des frères.

Quel est votre souvenir sur un terrain avec le maillot de France ?

C’est dur de trouver mieux que la finale des Jeux Olympiques 2024 à Paris. Nos familles et nos proches étaient là. C’était le plus bel événement sportif de tous les temps. Nos premiers titres en 2015 restent des souvenirs mémorables, tout comme les Jeux Olympiques de Tokyo en 2021.

Vous allez assister, vendredi au Barrou, au duel entre Sète et Montpellier en demi-finale du championnat de France…

C’est la première fois que je viens voir un match à Sète depuis mon départ parce que, d’habitude, je finis toujours mes saisons après l’Arago. Cette fois, ce n’est pas le cas. Retrouver les deux clubs à ce stade de la compétition, c’est parfait pour la région.

Votre cœur va-t-il battre pour l’Arago ?

J’ai joué quatre ans pour ce club, j’habite à Sète, je me sens bien dans cette ville. L’Arago est le club qui m’a lancé, il est dans mon cœur. Je suis aussi très content de voir Nico (Le Goff) et Quentin (Jouffroy), ce sont de grands joueurs, des amis. Je joue avec Nico depuis plus de 15 ans avec les Bleus, on a tissé des liens très forts. Il y aura de l’amour des deux côtés du filet mais un peu plus du côté de Sète.

Qui est favori selon vous ?

Montpellier est complètement favori, son équipe a été construite pour gagner le championnat. Sète réalise une très belle saison, au-delà des attentes. Sur une série aussi courte, tout peut se passer même si le MHSC VB, en termes d’expérience et de qualité, a un peu d’avance.

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