Sur le circuit national M17, la Nîmoise Justine Fabre tombe les armes à la main

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Circuit national M17. Lundi 6 avril, Halle des Sports Ludivine-Furnon, à Nîmes. Entamée physiquement, la licenciée de la SEN s’est arrêtée en tableau de 8.

Durant cette journée de lundi, Justine Fabre a poussé des cris de victoire, mais aussi de douleur. Après dix combats héroïques, la licenciée de la SEN (Société d’escrime de Nîmes) a fini par tomber, en tableau de 8 (quarts de finale). Les armes à la main et un peu de frustration sous le casque.

 »Je suis un peu déçue, car j’aurais aimé être sur le podium », notait la Nîmoise, n°9 française M17, visage marqué par l’effort et la fatigue après sa défaite face la n°3 nationale, Faustine Gaspard (Paris UC).

Giorgi à Fabre :  »C’est bien d’être là, mais ces matches-là, il faut les faire. Tu n’écoutes pas… »

Avant de poursuivre, à chaud :  »Cela fait une semaine que l’on prépare le plateau. Samedi, j’étais en train de m’occuper des petits sur l’organisation. Hier, j’ai tiré (NDLR, dimanche, sortie en tableau de 64 en M20). En plus, le temps de sommeil, en ce moment, n’est pas énorme. »

Son coach Hervé Giorgi, lui, était plus factuel dans le débrief, après ce revers, le maître grondant un peu son élève :  »C’est bien d’être là, oui, mais ces matches-là, il faut les faire. Tu n’écoutes pas… »

Densité, physique et qualité de l’adversaire… c’en était trop pour Fabre

La Nîmoise de 15 ans avait toutefois quelques excuses à faire valoir. D’abord, à la vue de la densité de sa partie de tableau à compter des 8es de finale. Ensuite, au regard d’un physique diminué avant même d’entrer en piste, lundi matin, pour les matches de poule, où elle signa quand même six victoires en six assauts.

 »Depuis deux mois, j’ai un tennis-elbow (coude) et une contracture au niveau du trapèze », détaillait-elle, montrant, aussi, après sa victoire sur Tual (15-12) en tableau de 32, un gros strap entourant sa cuisse droite, touchée la veille. Au passage, en battant Tual, Fabre avait pris sa revanche sur une adversaire l’ayant dominée 5-4 en poule, dimanche (M20).

Ultime excuse, son adversaire elle-même, Gaspard. À Nîmes, seule la n° 1 française, Charlotte Loué, participant aux Mondiaux à Rio (Brésil), n’était pas présente au rendez-vous. Face à Gaspard, stoppée en demi-finale du tournoi par Dumetz, elle-même battue en finale par Rollin (15-10), il en aura manqué un peu à Fabre.

Lucas Lamouroux n’a pu tenir son rang

Ni le massage de Jeannie (bénévole à la SEN) avant l’assaut, sur son épaule endolorie, ni son courage et sa résilience n’auront suffi. Pourtant, la Nîmoise a fait la course en tête, à 7-6 en fin de premier quart-temps, mais la suite fut plus compliquée, Fabre s’inclinant 13-15 après avoir déjà sauvé sa peau à 12-14.

À la maison, d’autres M17 de la SEN étaient en piste. Pour Chaïli Bard-Cazaban, coéquipière de Fabre, cela s’est joué en une touche en tableau de 128, 14-15 face à Maigret. Pour le n° 5 français, Lucas Lamouroux, en revanche, cela s’est joué à un peu plus, dominé 9-15 par Bonnafe (Rodez Aveyron).

Arrêté dès le tableau de 32, cela sentait la contre-performance pour Lamouroux. En finale, Chapoulie (Sarlat CE) a battu (15-11) Said (Clichy ESC).

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