Après le choc de l’ouverture de l’enquête relative à des faits présumés de violences sexuelles sur mineurs, dont est soupçonné un animateur intervenant au sein de l’accueil de loisirs Mirabeau, la Ville de Tours réagit.
Elle a annoncé, via un communiqué envoyé à la presse peu avant 18 h, vendredi 24 avril 2026, qu’une réunion d’information aura lieu ce lundi 27 avril à Tours. Elle se tiendra à l’initiative de la Ville, du CHRU, de l’inspection académique et du Parquet.
Réunion d’information après des soupçons de viols d’un animateur de Tours sur une fillette : qui pourra y assister ?
Ce ne sera pas une réunion publique, seules les familles dont les enfants ont pu être en contact avec le suspect présumé sont invités à s’y rendre.
Elles recevront un message via leurs boîtes mail les invitant personnellement à y participer. « Il est nécessaire que ces familles reçoivent toute l’information utile », écrit la Ville.
Réunion d’information après des soupçons de viols d’un animateur de Tours sur une fillette : quel est l’objectif ?
La réunion « a pour objectif de présenter de manière claire le déroulé des faits connus à ce jour ainsi que les actions engagées depuis le signalement ».
Il s’agira aussi, tout simplement, de soutenir les familles, leur « donner des repères pour accompagner la parole des enfants et, si nécessaire, les orienter vers les dispositifs adaptés. »
Réunion d’information après des soupçons de viols d’un animateur de Tours sur une fillette : qui sera présent ?
Aux côtés du maire de Tours, Emmanuel Denis, seront présent : son adjoint à l’Education et à la Petite Enfance, Franck Gagnaire, l’Unité d’Accueil Pédiatrique Enfants en Danger (UAPED) de l’hôpital pédiatrique Clocheville et des représentants de l’Inspection Académique ainsi que du Parquet.
Le suspect présumé, un animateur de la Ville de Tours de 38 ans, est soupçonné d’avoir violé une fillette née en 2022 dans le cadre de ses fonctions d’animateur au sein de l’accueil de loisirs Mirabeau.
L’homme a été placé sous le statut de témoin assisté par un juge d’instruction jeudi 23 avril. Il n’a pas été placé en détention provisoire.
Toujours en cours, l’enquête a été confiée aux policiers de la brigade des mineurs, rapporte La Nouvelle République, tandis que la fillette a été prise en charge par l’unité d’accueil pédiatrique Enfants en danger.
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