Le podcast Ultra-Ordinaires célèbre ces sportifs du quotidien qui repoussent leurs limites entre travail et famille. Avec Marine Cabirou en invitée, Nina Barrera explore la face mentale et humaine du VTT descente.
Si vous pensiez que les champions vivaient dans des bulles dorées, loin des réalités du quotidien, le podcast Ultra-Ordinaires est là pour vous prouver le contraire.
Nina Barrera, 30 ans, présidente du Cyclo Club Millau et ultra-cycliste à ses heures perdues, a décidé de braquer les projecteurs sur ceux qui, comme elle, courent, grimpent ou roulent entre deux réunions et une lessive.
Son credo ? Raconter les histoires de ces sportifs « normaux » qui, malgré des vies bien remplies, repoussent leurs limites sur des terrains de jeu parfois extrêmes.
Et pour le prochain épisode, prévu ce dimanche 5 avril, Nina Barrera a vu grand en recevant la Millavoise Marine Cabirou, l’une des meilleures mondiales de VTT de descente (DH), membre de l’équipe Canyon et candidate sérieuse aux titres de championne du monde élite 2026.
Nina Barrera, l’Ultra-Ordinaire qui donne la parole
Nina Barrera, c’est un peu l’archétype de l’Ultra-Ordinaire. Présidente virevoltante du Cyclo Club Millau, elle enchaîne depuis trois ans les performances sur route – un sacre sur le 300 km de l’Ardèche Endurance Challenge en 2025 et sur la Cyclo’Roquefort la même année. Autant dire que la Millavoise sait de quoi elle parle quand elle interroge ses invités sur leur rapport à l’effort, au doute, et à cette petite voix qui murmure « encore un peu » quand le corps dit stop.
Avec Ultra-Ordinaires, celle qui ne rechigne pas à une copieuse séance de crossfit entre deux sorties, a créé un espace où l’on parle sport sans fard : de préparation mentale, de blessures, de stress, et surtout de cette passion qui pousse au dépassement. Pas de glamour, pas de filtres, juste des histoires humaines.
Marine Cabirou : la descente, une question de mental
Si Marine Cabirou est une habituée des podiums, elle l’est aussi des chutes, des blessures, et de ce travail de fourmi qui fait la différence au plus haut niveau. Dans l’épisode à venir, elle revient sur son parcours, son exigence quotidienne, et cette capacité à revenir toujours plus forte après les épreuves.
« Derrière un run de quelques minutes, il y a des années de travail, de rigueur, et un mental à toute épreuve », explique Nina, encore impressionnée par la simplicité et l’accessibilité de son invitée.
Membre de l’équipe Canyon, Marine évolue depuis près de 10 ans parmi l’élite mondiale avec un objectif clair : les championnats du monde 2026. Mais ce qui frappe chez elle, c’est sa capacité à rester humble malgré les projecteurs.
« On a continué à discuter après l’enregistrement, comme deux passionnées, raconte Nina. Elle a même partagé quelques anecdotes qui ne figureront pas dans le podcast… mais qui montrent à quel point elle est attachante. »
Un podcast qui donne envie de bondir de son canapé
Entre les épisodes dédiés à Izia Duterrage (et sa préparation au Half Ironman), Mathilde Sagnes (traileuse de haut niveau), ou Claire Delmas (pharmacienne et reine des trails), Ultra-Ordinaires prouve que la performance sportive n’est pas réservée à une élite. On parle ici de ceux qui bossent, élèvent leurs enfants, et courent des ultra-trails le week-end avec simplicité et abnégation.
Car c’est aussi ça la magie du sport, rendre extraordinaire des vies qui le sont moins en apparence. Le prochain épisode, avec Marine Cabirou, sort ce dimanche 5 avril sur toutes les plateformes d’écoute. Et si vous croyez que le VTT DH, c’est juste une question de descente… détrompez-vous. Il est aussi et surtout question de résilience et de remontée.







