Un homme tombe en panne à Nîmes : après lui être venu en aide, deux frères sont soupçonnés de l’avoir agressé pour lui sous-tirer 50 euros

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Les faits se sont déroulés dans la journée du lundi 20 avril. La victime, qui était tombée en panne en voiture à Nîmes, s’est retrouvée avec 3 jours d’ITT à la suite d’une agression. Deux frères, âgés de 19 et 22 ans, ont été présentés ce mercredi 22 avril devant le tribunal judiciaire de Nîmes. Le dossier a été reporté.

« Il m’a menacé avec un couteau », soutient l’aîné des deux frères, ce mercredi 22 avril, devant le tribunal correctionnel de Nîmes, pour se justifier d’avoir « donné deux tartes » à un homme qui venait de tomber en panne. Une scène qui remonte au 20 avril dernier à Nîmes.

Bons samaritains ou agresseurs ?

Alors que, eux, soutiennent avoir agi en bons samaritains ce jour-là, la victime a livré un tout autre récit.

Si les deux jeunes hommes, âgés de 19 et 22 ans, l’ont effectivement bien aidé dans un premier temps, ils auraient ensuite tenté de lui sous tirer 50 euros en échange de leur main tendue.

Une somme que l’automobiliste aurait refusé de remettre, ce qui a conduit à une scène de violences. Trois jours d’ITT ont été délivrés à la victime.

Mais ce mercredi, seul l’aîné confirme les faits, en apportant toutefois quelques nuances. Selon lui, ils ont d’abord été menacés par le conducteur.

« J’ai réagi sur les coups des nerfs. Je regrette », s’est-il exprimé dans le box des prévenus. Quant à son frère, qui se tient à ses côtés, il nie formellement avoir porté le moindre coup.

L’aîné déjà condamné pour des faits de violences

Mais le tribunal n’ira pas plus loin dans l’étude du dossier. La grève des avocats ayant été reconduite, l’audience a été automatiquement reportée.

Sur la question des mesures de sûreté, la procureure a requis un placement sous contrôle judiciaire pour le plus jeune des frères – en l’absence d’antécédent judiciaire –, et un maintien en détention pour l’aîné.

« Il est de nouveau devant nous pour des violences gratuites. Les précédentes condamnations (deux mentions figurent sur son casier, NDLR) ne lui ont visiblement pas servi de leçon », soulève-t-elle. Les réquisitions ont été suivies par le tribunal.

Le procès a, quant à lui, été reporté à juin prochain.

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