"Un manque de moyens pour l’école et les élèves" : la FCPE du Gard lance un appel pour une mobilisation devant l’école Jules-Ferry de Bagnols

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La FCPE du Gard organise une mobilisation devant l’école Jules-Ferry à Bagnols, jeudi 26 mars à 8 h 30 afin de "mettre en avant le manque de moyens pour l’école et les élèves à besoin éducatifs particuliers".

Une mobilisation est organisée par la FCPE du Gard (Fédération des conseils de parents d’élèves) jeudi 26 mars à 8 h 30 devant l’école Jules-Ferry à Bagnols-sur-Cèze. L’association souhaite « mettre en avant le manque de moyens pour l’école et les élèves à besoin éducatifs particuliers ».

Il y a un mois déjà, la FCPE du Gard avait lancé une mobilisation devant une école élémentaire à Milhaud avec les parents d’élèves du PIAL (Pôle inclusif d’accompagnement localisé) de Milhaud, les municipalités de Milhaud-Bernis et le SNUDI-FO. Une audience avait été portée auprès de la direction académique du Gard afin « d’alerter sur la situation critique du PIAL et plus généralement de l’école publique dans le département ».

« La réalité de terrain est identique à Bagnols-sur-Cèze avec en plus, la situation sinistrée de l’école avec un IPS (indice de position sociale) bien en deçà des écoles « REP » du département, mais qui n’a plus cette caractéristique, et donc les moyens ».

« La maltraitance sur les élèves gardois se poursuit »

Malgré tout, la DSDEN (direction de services départementaux de l’Éducation nationale) « refuse de nous recevoir », ajoute la FCPE du Gard. Si la DSDEN confirme avoir « engagé deux AESH (accompagnants des élèves en situation de handicap) », cela ne suffit pas pour l’association. « Il manque encore au minimum 152 heures d’accompagnement, et aujourd’hui encore, des enfants ne bénéficient pas de l’aide à laquelle ils ont droit. La maltraitance sur les élèves gardois se poursuit ».

Face à cette situation, l’association réitère sa demande d’audience auprès de la direction académique. Elle demande « l’arrêt des suppressions de postes, le respect effectif des notifications MDPH, un véritable statut pour les AESH puis le maintien et le développement des structures spécialisées ».

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