Au milieu de l’après-midi, un dispositif considérable de gendarmes s’est déployé au lieu-dit de La Robinière, au Cellier. Au fur et à mesure, des automobilistes sont contrôlés. Un peu plus loin, les militaires ont sorti un nouvel outil. Installée par terre, une boîte grise munie d’une sirène orange est positionnée en perpendiculaire de la sortie du contrôle routier. Tout à coup, des herses jaillissent du boîtier et s’étendent sur une longueur de 4,35 mètres. Ce mercredi 15 avril 2026, en marge du contrôle routier, la gendarmerie de Loire-Atlantique a présenté une herse robotisée pour lutter contre les refus d’obtempérer. Le dispositif électronique s’active à l’aide d’une télécommande. « Un gendarme opérateur peut l’activer en étant à 300 mètres de la herse », précise Lionel Tanguy, le chef d’escadron départemental de contrôle des flux (EDCF).
« Le refus d’obtempérer est un fléau »
Il existe deux dispositifs d’herse robotisée en Loire-Atlantique pour les gendarmes. Ce nouvel outil remplace l’actuel stick police, utilisé pour stopper les contrevenants. Si l’outil n’a pas encore été utilisé en Loire-Atlantique lors d’un refus d’obtempérer, les gendarmes confient que la herse robotisée est plus sécurisante pour les militaires. « Il y a une augmentation significative des refus d’obtempérer sur notre territoire, c’est un fléau. Il y a environ 2 refus d’obtempérer par jour en Loire-Atlantique », note Fabrice Rigoulet-Roze, préfet de Loire-Atlantique, présent lors du contrôle routier mené par les gendarmes. Selon des chiffres communiqués par la gendarmerie, on constate une augmentation de 12 % de refus d’obtempérer par rapport à 2025 dans le département sur la même période.
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