Une boutique éphémère dans le centre-ville d'Alès destinée aux entrepreneurs locaux

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Les locaux rénovés et loués par la Ville aux Logis cévenols devraient être occupés d’ici cet été.

Dans la continuité des États Généraux du Cœur de Ville organisés en 2016 et dans le cadre du programme national Action Cœur de Ville, la ville d’Alès met en œuvre plusieurs initiatives visant à redynamiser son centre-ville, dont la création d’une boutique éphémère qui s’inscrit comme un véritable concept d’incubateur commercial dédié à l’entrepreneuriat local.

Cette action va faire l’objet d’un avis d’appel à manifestation d’intérêt (AMI) pour une inauguration de la boutique avant l’été. L’expérimentation est lancée pour un an.Un bilan sera tiré à l’issue de la période d’essai.

L’élue en charge du commerce, Léa Boyer, précise : « Notre idée consiste à aider les gens qui veulent se lancer. Ils peuvent bénéficier de ces locaux pendant une à deux semaines. Ça permet de savoir si le produit proposé est conforme aux attentes de la clientèle, si le concept est valable ou s’il faut encore l’affiner. »

Une location qui va de 250 € à 350 € la semaine

Le tarif de la location ne doit pas être un frein. « En fonction de la saisonnalité, nous proposons trois tarifs. Cela va de 250 € par semaine à 350 €. Il est possible de scinder les locaux pour deux boutiques. Le local est situé face aux halles. Installer la boutique éphémère ici, au 1 place de l’Abbaye, est un choix fort. C’est aussi un signal pour dire que le centre-ville reste attractif. » En marge de la manifestation, Léa Boyer annonce que sept commerces vont ouvrir d’ici deux mois.

« Après se pose le problème des loyers, mais le maire n’y peut pas grand-chose, assure Christophe Rivenq. Mais il faut savoir que les franchises s’intéressent à Alès. »

Pour le maire d’Alès, l’initiative devrait fonctionner : « On a un centre-ville attractif qui dispose d’atouts. Après on connaît tous les difficultés liées à la crise de la consommation. Entre l’usage d’internet, la crise internationale, les commerçants sont les premiers touchés. Mais on n’est pas morts. Le cœur de Ville doit évoluer, insiste l’élu. Ce sera un axe de travail important de ce mandat. Les commerçants méritent qu’on les soutienne. Il faut arrêter avec l’image désastreuse que certains donnent de la ville. »

Et d’enfourcher son cheval de bataille sur « les candidats aux municipales qu’on ne voit plus aux halles », « les problèmes de stationnement qui n’existent pas » et sur « certains médias qui écornent l’image de la ville. » Christophe Rivenq l’assure : « Je serai intransigeant sur l’image que certains donnent d’Alès. »

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