jusqu’à 20 ans de prison encourus pour les vols de coffres d’agences postales

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Le procureur de la République de Saint-Brieuc (Côtes-d’Armor) Julien Wattebled indique dans un communiqué que les quatre hommes qui avaient été interpellés le 21 avril dans le dossier des vols de coffres d’agences postales dans des mairies bretonnes ont été déférés au parquet à l’issue de leur garde à vue ce jeudi 23 avril 2026.

66 faits de vols aggravés

Trois des mis en cause seront jugés dans le cadre d’une procédure de comparution à délai différé le 12 juin 2026 à 14 h pour 66 faits qualifiés de vols aggravés par 3 circonstances, et plus précisément de vols commis dans un lieu destiné à l’entrepôt de fonds, en réunion et accompagnés, précédés ou suivis de dégradations.

Voitures, bijoux, et argent liquide saisis

Dans ce dossier, et sous la direction du parquet de Saint-Brieuc, d’importantes saisies ont été effectuées par les militaires de la section de recherches de Rennes et de l’office central de lutte contre la délinquance itinérante (OCLDI), avec notamment 5 voitures, 26700 en numéraire et des bijoux saisis.

En état de récidive légale

Dans l’attente de leur jugement, deux d’entre eux, âgés de 37 et 41 ans, ont été placés en détention provisoire conformément aux réquisitions du parquet de Saint-Brieuc.

En état de récidive légale, ils encourent 20 ans d’emprisonnement.

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Le troisième, âgé de 20 ans, déjà condamné mais qui n’est pas en récidive, a été pour sa part placé sous contrôle judiciaire par le juge des libertés et de la détention malgré les réquisitions de détention provisoire du parquet.

Il encourt 10 ans d’emprisonnement.

Tous demeurent présumés innocents.

Le quatrième homme déféré, âgé de 43 ans, a été condamné dans le cadre d’une procédure de comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité (CRPC) à la peine de 5 mois d’emprisonnement assortis d’un sursis probatoire pendant 2 ans pour 1 fait unique de recel de vol aggravé par 3 circonstances.

Ce sursis comporte notamment une obligation de soins, une obligation de travailler ou de suivre une formation et une obligation d’effectuer 70 heures de travail d’intérêt général.

Une interdiction d’entrer en contact avec les coauteurs a également été prononcée à titre de peine complémentaire pour une durée de 3 ans.

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