Guerre au Moyen-Orient : des détonations à Jérusalem, un mort au nord d’Israël… le point au 23e jour du conflit

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Ce dimanche 22 mars, un civil a été tué dans le nord d’Israël par un tir de roquette tiré depuis le Liban tandis que des missiles iraniens ont visé Jérusalem. Cette escalade intervient après un ultimatum de Donald Trump contre l’Iran. Le président américain menace de frapper les centrales électriques de Téhéran si le détroit d’Ormuz n’est pas rouvert. L’Iran promet des représailles massives.

Une personne a été tuée ce dimanche dans le nord d’Israël par un tir de roquette tiré depuis le Liban, ont annoncé les secours israéliens. « Il y a peu de temps, un tir en provenance du Liban en direction d’une localité le long de la frontière nord a été identifié. Des dégâts et des blessés sont à déplorer », a d’abord annoncé l’armée.

Quelques minutes après cette annonce, le Hezbollah libanais a affirmé être à l’origine de cette attaque revendiquant avoir visé des soldats israéliens à Misgav Am, dans le nord d’Israël.

Il s’agit de la première victime civile sur la frontière nord du pays depuis le début de la guerre entre Israël et le Hezbollah le 2 mars.

Des détonations à Jérusalem

Plus tôt dans la matinée, plusieurs détonations ont été entendues à Jérusalem par des journalistes de l’AFP, après l’avertissement par l’armée israélienne de tirs iraniens de missiles en direction du centre d’Israël.

« À ce stade, aucun blessé n’a été signalé », ont déclaré les secouristes sur place.

Huit attaques de drone près de Bagdad

L’agence officielle iranienne Irna a affirmé dimanche qu’une attaque de drones avait visé une base militaire près de l’aéroport de Bagdad en Irak. Au total, huit attaques nocturnes ont visé la base militaire en question, d’après un responsable sécuritaire irakien.

Cette base, située près de l’aéroport international de Bagdad, « a de nouveau été la cible de frappes de drones », a écrit Irna, en faisant référence à un complexe militaire utilisé auparavant par l’armée américaine.

Trump veut rouvir le détroit d’Ormuz coûte que coûte

Samedi 21 mars, le président américain, Donald Trump a lancé un ultimatum à l’Iran : les États-Unis anéantiront les centrales électriques de l’Iran si la République islamique ne rouvre pas le détroit d’Ormuz au trafic maritime dans les 48 heures, a-t-il affirmé dans un message sur sa plateforme Truth Social.

« Si l’Iran ne rouvre pas TOTALEMENT, SANS AUCUNE MENACE, le détroit d’Ormuz dans les 48 HEURES à compter de cet instant précis, les États-Unis d’Amérique frapperont et anéantiront ses différentes CENTRALES ÉLECTRIQUES, EN COMMENÇANT PAR LA PLUS GRANDE ! », a écrit le président américain.

En réaction à ces déclarations, l’armée iranienne a annoncé qu’elle viserait les infrastructures énergétiques et les usines de dessalement d’eau dans la région si Donald Trump mettait à exécution ses menaces.

« Si l’infrastructure pétrolière et énergétique de l’Iran est attaquée par l’ennemi, toutes les infrastructures énergétiques, de technologie de l’information et de dessalement d’eau appartenant aux États-Unis et au régime de la région seront visées », a déclaré le porte-parole du commandement opérationnel de l’armée, Khatam al-Anbiya, dans un communiqué publié par l’agence Fars.

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