MMA / Jungle strike championship / 4e édtion. Retour sur une soirée endiablée, samedi au Parnasse.
Le Jungle Strike championship confirme sa montée en puissance. Pour sa 4e édition au Parnasse de Nîmes, à l’issue d’une soirée électrique, « franchement, le ressenti est énorme. On a fait plus de 3 750 personnes, avec une ambiance de dingue du début à la fin », s’est félicité l’organisateur, Jordan Kapa.
Au programme, quatre combats amateurs et six professionnels, après deux annulations liées à la pesée : deux combattants n’ont pas fait le poids requis. Chez les amateurs, les Nîmois Kébé et Rais n’ont pas réussi à s’imposer devant leur public, battus tous deux à la décision des juges dans un double derby face aux Montpelliérains Sekkal et Outtaleb.
Le Nîmois Taisumov et le Sud-Américain Pereira en vedette(s)
Chez les pros, l’enfant du pays, le talentueux Taisumov, pourtant à court de préparation, a livré une prestation très solide face à Robert. Très agressif, il a dominé grâce à son travail aux coudes, ouvrant son adversaire au front et provoquant l’arrêt du combat dès le deuxième round.
Le Français Nazurov s’est également imposé avec autorité, en s’adjugeant la victoire par soumission dès le premier round face au Brésilien Simao.
Dans un autre combat marquant, pour la première ceinture du JSC, le Français Saliev a rapidement mis fin au suspense face au Péruvien Llontop, s’imposant dès le premier round grâce à un ground and pound (frappe au sol) efficace.
Duel au soleil entre Sud-Américains, Pereira conserve sa ceinture
Mais le moment fort de la soirée restait la ceinture des poids plumes (66 kg) entre les Brésiliens Brito et Pereira. « Le main event, c’était une vraie guerre, clairement un Fight of the night, le genre de combat qui marque et fait parler longtemps », reprend Kapa.
En effet, un affrontement intense et équilibré entre les 200e et 220e mondiaux. Après un premier round disputé, Brito a tenté d’imposer son rythme, avant que Pereira ne reprenne progressivement l’avantage, notamment en touchant durement à la jambe.
Au terme de cinq rounds engagés, le champion sud-américain conservait sa ceinture. Et le Jungle une réputation et une « reconnaissance au-delà de la France ».









