Victor Jalaguier revendique une bodega 100 % Nîmoise. Lundi 27 avril, lors de la présentation des nouveautés à l’approche de la feria de Pentocôte, il a livré quelques surprises : entre tissus des Indiennes de Nîmes et retour de la mythique cochonnaille, la bodega Burladero prépare une feria aux couleurs locales.
« C’est important pour moi d’avoir mes deux ferias et ma bodega ». Le ton est donné. À quelques semaines de la feria de Pentecôte, Victor Jalaguier ne cache pas son enthousiasme. Pour la troisième année consécutive, le gérant du restaurant Derrière l’église, situé rue Château-Fadaise, revient avec sa bodega Burladero, bien décidé à s’imposer comme l’un des lieux incontournables de ce rendez-vous nîmois.
Un décor confectionné par les Indiennes de Nîmes
Ce lundi 27 avril, c’est à l’étage même de son établissement – bientôt métamorphosé en temple festif – que le Nîmois a levé le voile sur les nouveautés de l’édition 2026. Et l’objectif est clair : affirmer encore davantage l’identité locale de la bodega. Et pour ce faire, il a noué un partenariat de choix avec Les Indiennes de Nîmes. « C’était important pour nous d’être au cœur de cet événement, en habillant les équipes mais aussi le décor avec des tissus anciens », précise Amandine Lieurade, qui a repris le flambeau de la marque familiale il y a de cela quelques années.
« Un souci du détail », comme elle l’explique, que les clients pourront, eux aussi, adopter grâce à la boutique éphémère qui ouvrira ses portes dès le 7 mai, au Comptoir des Copains, juste à côté du restaurant, et ce, jusqu’à la fin de la feria.
Entre 80 et 90 kg de cochonnaille
Mais la grande surprise de cette année pourrait bien faire saliver les habitués. La mythique cochonnaille, initialement organisée à la brasserie des Antonins, signe son grand retour. « Depuis la vente des Antonins, on n’avait pas trouvé d’endroit où le refaire », confie Christophe Brunetti, l’ancien gérant de l’institution nîmoise et de la boutique Le Petit Nîmois. Finalement, c’est dans l’enceinte de ce lieu « plus qu’emblématique » qu’il a eu le cœur de faire renaître ce moment de convivialité. Un rendez-vous donné lundi 25 mai à midi. « Entre 80 et 90 kg de cochon sont prévus et une planche alternative, pour n’oublier personne », sourit Christophe Brunetti.
Une fierté pour Victor Jalaguier, qui revendique une « bodega 100 % nîmoise ». Parmi les autres changements notables : la fin des bracelets et des cartes d’entrée. Place à un accès libre, dans le respect des capacités d’accueil. Seules les réservations de tonneaux conserveront un système de bracelets. Un bar supplémentaire sera également installé au sein même de l’établissement pour faciliter le service.
Quant aux repas, la formule ayant séduit l’année dernière, le gérant de la bodega a décidé de proposer à nouveau des planches à partager et des tapas, ainsi qu’un repas unique le midi. « Sans oublier les fanfares, les DJ et, en guise de soirée d’ouverture, la venue d’un DJ très connu… mais on communiquera plus tard », glisse malicieusement Victor Jalaguier. Le compte à rebours de la feria est lancé !







