C’est la dernière ligne droite avant le scrutin du second tour des élections municipales, qui aura lieu dimanche 22 mars. Ludovic di Rollo, Patrice Prat et Patrick Pannetier essaient de tirer leur épingle du jeu.
Après la décision du maire sortant, Yves Cazorla, de jeter l’éponge, le second tour des municipales à Laudun-l’Ardoise s’annonce ouvert. Trois listes restent en lice, menées par Ludovic Di Rollo, Patrice Prat et Patrick Pannetier.
Arrivé en tête au premier tour, Ludovic Di Rollo poursuit sa mobilisation en vue du scrutin du 22 mars. Croisé en ville, il explique que son équipe a repris le porte-à-porte pour aller à la rencontre des habitants, y compris ceux qui se sont éloignés des urnes, « écœurés par le passé ou fatigués par les attaques« . « Rien ne nous fera dévier de notre chemin, affirme-t-il. La victoire ne se mesurera pas uniquement le soir du 22 mars, mais aux projets réalisés au cours des six années à venir.«
Le mot des deux candidats arrivés en retrait
De son côté, Patrice Prat, crédité de 27,12 % des voix au premier tour, reste en embuscade. Il accuse un retard de 212 voix sur Ludovic Di Rollo et devance toutefois la liste de Patrick Pannetier de 145 voix. Lors d’une réunion publique organisée le mercredi 18 mars à la salle Jacques Brel, il est revenu sur le refus de son adversaire de participer à un débat public. « Mon expérience sera indispensable pour gérer la commune dans les conditions difficiles qui s’annoncent« , a-t-il déclaré.
Patrick Pannetier, quant à lui, met en avant un programme « concret, utile et nécessaire pour notre village ». L’ancien colistier d’Yves Cazorla affirme que « ce ne sont pas des promesses vagues, mais des projets déjà étudiés, estimés et prêts à être mis en œuvre avec des financements identifiés« . Il appelle également à dépasser les divisions : « Notre village mérite mieux que les tensions et les oppositions stériles. Il a besoin d’une équipe capable d’écouter, de dialoguer et de construire avec tous les habitants. Dimanche prochain, il ne s’agira plus de sanctionner le passé, mais de choisir l’avenir.«






