Municipales 2026 à Nîmes : l’enjeu pour les candidats de mobiliser l’électorat des quartiers Politique de la ville

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Les trois listes engagées au second tour des municipales de Nîmes ont constaté la faible participation de l’électorat dans plusieurs quartiers prioritaires Politique de la ville. L’enjeu est de convaincre ces abstentionnistes.

Avant la fin de la campagne électorale de ce second tour des élections municipales, les trois listes en lice arpentent inlassablement le terrain nîmois pour aller convaincre ceux qui n’ont pas voté. Dès dimanche 15 mars, au Prolé, devant des électeurs déjà conquis, Vincent Bouget tête de liste de la gauche a mobilisé : « Continuons à nous rassembler, à convaincre ! Nous avons besoin des Nîmoises et Nîmois convaincus au premier tour pour qu’ils nous aident à en convaincre d’autres au second. Ensemble, nous allons gagner ! »

Les militants, bénévoles de la liste Nîmes en commun, de leur propre avis, ont beaucoup rencontré, tracté dans les quartiers prioritaires Politique de la ville « mais au final, le résultat est assez frustrant », indiquait Pierre dimanche soir. On peut comprendre l’empressement de la liste Nîmes en commun à mobiliser les abstentionnistes dans ces secteurs de la ville où, une fois encore, la mobilisation n’a pas été au rendez-vous.

Un signal envoyé aux politiques

Au Chemin-Bas, deux bureaux de Jean Zay ont tourné autour des 26-27 % de participation, là où Vincent Bouget recueille près de 49 % des suffrages. À Valdegour, les bureaux de Gustave Courbet ont enregistré un peu plus de 31 % et 38 %. C’est pire à Pissevin, à Henri Wallon (24 % et 22 %) mais un peu mieux à Paul Langevin (46,27 % et 23,95 %).

Les habitants ont envoyé un signal aux politiques, désabusés face à la lente concrétisation de la rénovation urbaine et surtout face à la montée du narcotrafic depuis les dernières élections municipales de 2020 avec son lot de fusillades et parfois de morts.

Ces problèmes de sécurité pourraient expliquer aussi les scores de Julien Sanchez dans certains bureaux de vote de ces quartiers prioritaires comme au Chemin-Bas, à Jean-Jacques Rousseau, où il enregistre 29 à 31 % des voix. Le RN aussi va tenter de grappiller des voix sur ce terrain-là. Le ticket Proust-Plantier, associé au bilan de l’ancien maire Jean-Paul Fournier, serait bien inspiré aussi de mobiliser ses abstentionnistes. Une mission qui ne sera pas aisée.

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