À Arcis-sur-Aube, dans le Grand Est, trois listes sont qualifiées pour le second tour dimanche 22 mars 2026. Les candidats de deux d’entre elles ont des noms qui interpellent et rappellent ceux du dictateur nazi allemand pendant la Seconde Guerre mondiale et de l’actuel président ukrainien : Charles Hittler et Antoine Renault-Zielinski. Une coïncidence de noms pour le moins surprenante qui a fait parler de cette petite commune au niveau national.
Les amateurs d’histoire et de géopolitique vont être servis. À Arcis-sur-Aube, dans le Grand Est, les électeurs vont devoir choisir entre trois candidats, dont deux forment une affiche pour le moins insolite dans ce scrutin. Le maire sortant, Charles Hittler, se retrouve face à Antoine Renault-Zielinski, relate notamment BFM.
Une ressemblance phonétique avec le dictateur nazi allemand pendant la Seconde Guerre mondiale, Adolf Hitler, et le président ukrainien actuel, Volodymyr Zelensky, qui a mis les projecteurs sur cette petite commune de l’Aube au niveau national.
« Je le vis bien »
Si les internautes se sont amusés de cette situation, elle ne perturbe pas plus que ça les candidats, surpris devant l’attention inattendue qu’attirent leurs patronymes, relève Libération.
« Je le vis bien, je suis habitué », témoigne Charles Hittler, 75 ans, maire sortant. Il raconte avoir toujours essayé de porter fièrement le nom de son père malgré les railleries à propos d’Adolf Hitler. « Si j’ai gardé mon nom, c’est pour montrer qu’avec ce nom-là, il n’y a pas que des cons ! Tout dépend de ce qu’on en fait », a-t-il témoigné auprès de BFM.
Vous ne trouverez pas de duel plus dystopique dimanche prochain en France #multiverse pic.twitter.com/0NKKYlsM4r
— Dr Jérôme BARRIERE, MD. (@barriere_dr) March 16, 2026
« Il faut prendre ! »
Le patronyme de son rival, Antoine Renault-Zielenski, fait aussi réagir, avec sa ressemblance avec celui de Volodymyr Zelensky. Le candidat de 28 ans n’utilise pas toujours les deux noms d’habitude. « Renault, c’est le nom de mon père, Zielenski celui de ma mère d’origine polonaise à qui j’ai voulu rendre hommage. »
Lui aussi est surpris par l’ampleur qu’a pris la proximité phonétique entre les quatre noms. Les deux têtes de liste d’Arcis-sur-Aube témoignent avoir reçu de nombreux messages humoristiques sur leur duel insolite.
« Si ça peut permettre à certains de découvrir notre ville, il faut prendre ! « , se réjouit même Antoine Renault-Zielenski.








