Un homme de 23 a comparu mercredi 8 avril 2026 au tribunal correctionnel d’Alès. Il avait été interpellé à Quissac en possession d’une arme, de stupéfiants et d’une large somme d’argent liquide.
Dans le box des prévenus mercredi 8 avril 2026, Enzo, un grand brun à la peau claire, comparait au tribunal correctionnel d’Alès pour usage et vente de stupéfiants, le tout complété par le transport d’une arme de catégorie B. Le 3 avril, il est interpellé par les gendarmes à Quissac et placé en détention provisoire. Le jeune homme à la silhouette fine est lesté d’un long rifle avec six cartouches, ainsi qu’une sacoche contenant de la résine et de l’herbe de cannabis, de la cocaïne, et une liasse de billets pour une somme de 760 €. Au fur et à mesure de l’audience, on se rend compte que son casier judiciaire est également alourdi par « une litanie d’infractions », comme le qualifie le procureur Abdelkrim Grini. « Je me suis égaré à ma sortie de prison », plaide l’homme de 23 ans.
« Pourquoi y a-t-il des gens que je ne connais pas dans la salle ? »
Bien qu’il soit récidiviste, le jeune paraît peu familier avec la procédure judiciaire. Lorsque la présidente lui demande d’éluder sa mention « violence en réunion », le prévenu demande : « Pardon madame, j’ai une question : pourquoi y a-t-il des gens que je ne connais pas dans la salle ? » Une fois avoir été informé que l’audience est publique, Enzo relate avoir utilisé des mortiers pour s’attaquer à une gendarmerie alors qu’il avait 21 ans. Lorsque sa peine (cinq ans de prison) lui est annoncée, il interroge les magistrats sur la signification de « avec mandat de dépôt », avant de retourner en détention.
Un trentenaire condamné pour délinquance routière
Ce mercredi 8 avril, Tristan comparait pour des faits de délinquance routière. Le lundi de Pâques, il a été interpellé à bord d’un véhicule, alors qu’il n’a pas le permis, et ce après avoir bu plusieurs verres de whisky. Le casier judiciaire de cet homme de 33 ans révèle qu’il a déjà été condamné en 2024 pour des faits similaires. Le prévenu écope de trois ans de prison, dont deux avec sursis, la peine étant aménageable.






