Fin de la trêve hivernale : alors que le nombre d’expulsions bat des records, quels sont les recours des locataires en difficulté ?

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La trêve hivernale, qui suspend les expulsions locatives chaque hiver en France, prend fin ce 1er avril. Des milliers de locataires en impayés se retrouvent désormais exposés. Que risquent-ils, et quels recours ont-ils ?

La trêve hivernale s’achève ce 31 mars, et avec elle, la protection temporaire dont bénéficiaient des milliers de locataires en impayés. Une date que beaucoup appréhendent. En 2025, 30 500 ménages ont été expulsés de leur logement, un niveau record, selon Le Figaro Immobilier.

Car si la trêve suspend les expulsions, elle n’efface pas les dettes. Les loyers restent dus, et le propriétaire peut engager ou poursuivre une procédure judiciaire durant cette période. L’expulsion sera simplement exécutée après le 31 mars, si la situation n’a pas été régularisée entre-temps.

Comment se déroule une expulsion ?

La procédure est strictement encadrée par la loi. Selon nos confrères de La Provence, plusieurs étapes doivent obligatoirement être respectées : une décision de justice définitive, un commandement de quitter les lieux, puis l’expiration des délais légaux. Si le locataire ne part pas, un commissaire de justice intervient et, en dernier recours, la force publique peut être sollicitée.

Quels recours pour les locataires ?

Des solutions existent pour éviter d’en arriver là. Les locataires peuvent demander des délais supplémentaires auprès du juge, solliciter le Fonds de solidarité pour le logement (FSL) pour obtenir une aide financière, ou engager une médiation avec leur bailleur afin de trouver un arrangement amiable. Les services sociaux peuvent également intervenir dans certains cas.

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