Lannion, nuit du 2 au 3 avril derniers. Les deux protagonistes sont SDF et c’est dans leur véhicule que l’homme frappe sa conjointe, entraînant une ITT (incapacité totale de travail) de trois jours.
Ce mardi 7 avril 2026, c’est encadré par une escorte de l’administration pénitentiaire qu’il arrive dans la salle d’audience du tribunal correctionnel de Saint-Brieuc, en raison du placement en détention provisoire qui a suivi son interpellation et sa garde à vue.
Un passé indéniable de violences
Dès l’entame des débats, le prévenu fait savoir à la présidente qu’il sollicite un délai afin de préparer sa défense.
Si les faits ne sont pas résumés ce jour, sa personnalité est abordée par le tribunal, afin de déterminer si l’intéressé peut attendre son jugement sous contrôle judiciaire, ou si son placement en détention provisoire s’avère nécessaire.
Un passage devant la cour d’assises
Et pour débuter, son passé ne plaide pas en sa faveur. Déjà connu pour deux faits de violences sur conjoint en 2018 et 2023, il a également comparu devant la cour d’assises des Côtes-d’Armor en décembre 2023, pour des faits de violences volontaires commises en réunion ayant entrainé la mort sans intention de la donner.
Outre ses condamnations, l’homme est réputé pour sa violence. Hébergé par sa sœur en 2020, celle-ci avait demandé à ne plus l’accueillir chez elle en raison de ses attitudes violentes et menaçantes.
Incarcéré dans l’attente du jugement
Après une prise de parole des différents magistrats lors de cette audience du 7 avril 2026, le tribunal a décidé de placer le prévenu en détention provisoire, notamment en raison d’un risque élevé de réitération des faits. De plus, étant SDF, le prévenu ne présente aucune garantie de représentation pour sa future audience fixée au vendredi 5 juin prochain.
SK
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